Aller au contenu principal
Rachat·Squatt.fr
Appartement lumineux symbolisant la résolution du squat
Situations

Témoignage : ils ont vendu leur bien squatté en 3 semaines

20 novembre 2025 8 min de lecture

La situation initiale

Catherine et Philippe possèdent un appartement de trois pièces dans le 18e arrondissement de Paris. Acheté en 2005 pour leur fille étudiante, le logement a été mis en location après son départ en 2015. Pendant huit ans, tout se passe bien : les locataires paient leur loyer, l'appartement est entretenu. En mai 2024, le dernier locataire quitte les lieux à l'issue de son préavis. Catherine et Philippe, qui vivent à Lyon, prévoient de remonter à Paris courant juillet pour faire réaliser quelques travaux de rafraîchissement avant de remettre le bien en location. Le 12 juillet, Philippe se rend à l'appartement et découvre que les serrures ont été changées. Par le judas de la porte voisine, il aperçoit du linge aux fenêtres. Un voisin lui confirme que des inconnus se sont installés « fin mai, peu après le départ de l'ancien locataire ». Le choc est brutal. En quelques semaines, des inconnus se sont approprié un bien dans lequel le couple a investi ses économies.

Le blocage : 14 mois de procédure

Philippe réagit immédiatement : il appelle la police, qui se déplace mais constate que le squat date de plus de 48 heures. Pas de flagrant délit, donc pas d'intervention immédiate. Il contacte un huissier le lendemain pour faire constater l'occupation. Le couple engage un avocat spécialisé en droit immobilier à Paris. Coût : 3 800 euros d'honoraires pour la procédure en référé. L'assignation est rédigée en août, l'audience est fixée en novembre. Le tribunal de Paris est engorgé. En novembre, les squatteurs ne se présentent pas à l'audience. L'ordonnance d'expulsion est rendue en décembre, avec exécution provisoire. Soulagement temporaire. Mais l'exécution se heurte à la trêve hivernale. Pas d'expulsion possible avant le 1er avril. En avril 2025, le commandement de quitter les lieux est signifié. Les squatteurs ne bougent pas. La demande de concours de la force publique est adressée au préfet en mai. Silence du préfet en juin. En juillet, le préfet refuse le concours pour « motifs d'ordre public ». À ce stade, Catherine et Philippe ont dépensé 5 200 euros en frais de procédure et continuent de payer 480 euros par mois de charges et de taxes. Quatorze mois se sont écoulés depuis la découverte du squat. Le bien se dégrade. Le couple est épuisé moralement.

La découverte de la solution rachat

C'est leur notaire lyonnais qui leur parle de Rachat-Squatt. « J'avais un autre client dans la même situation l'année dernière. Il a vendu à cette société et il ne regrette pas. Appelez-les au moins pour avoir une estimation. » Catherine appelle le lundi matin. L'entretien dure vingt minutes. Elle décrit la situation, communique les références du bien, transmet par e-mail les documents dont elle dispose : titre de propriété, constat d'huissier, ordonnance d'expulsion. Le mercredi, elle reçoit une offre détaillée par courrier recommandé. Le document explique point par point le calcul de la décote : valeur libre estimée à 285 000 euros (basée sur les transactions récentes dans le quartier), décote de 28 % tenant compte de l'ordonnance d'expulsion existante, des dégradations estimées et du coût de finalisation de la procédure. Prix proposé : 205 000 euros nets vendeur. Catherine et Philippe hésitent un week-end. Ils font le calcul : poursuivre la procédure coûtera encore 6 000 à 12 000 euros sur les 12 à 18 mois restants, sans garantie de récupérer le bien dans le délai annoncé. Et l'état du bien se dégrade chaque mois.

Votre bien est squatté ?

Estimez sa valeur en 2 minutes. Résultat immédiat, gratuit et sans engagement.

Estimer mon bien

Le déroulement de la vente

Le lundi suivant, Philippe appelle Rachat-Squatt pour accepter l'offre. Le processus s'enclenche immédiatement. Jour 1-3 : un compromis de vente est rédigé et envoyé au couple par voie électronique. Ils le signent après relecture par leur propre notaire lyonnais. Jour 3-7 : Rachat-Squatt mandate un notaire parisien pour instruire le dossier. Les pièces sont réunies rapidement grâce à la préparation en amont. L'état hypothécaire est demandé, l'urbanisme vérifié. Jour 7-15 : le dossier notarial est instruit. Quelques allers-retours entre les deux notaires pour les dernières vérifications. Catherine et Philippe n'ont aucune démarche à effectuer. Jour 18 : la date de signature est fixée au jour 21. Jour 21 : signature de l'acte authentique chez le notaire parisien. Catherine et Philippe signent par procuration — leur notaire lyonnais les représente. Le prix de 205 000 euros est viré sur leur compte le jour même. Total : 21 jours entre l'acceptation de l'offre et la perception du prix.

Le résultat

Voici le bilan financier de l'opération pour Catherine et Philippe. Recettes : 205 000 euros (prix de vente net vendeur). Dépenses évitées : charges de copropriété (480 euros/mois pendant les 12-18 mois restants de procédure estimée = 5 760 à 8 640 euros), frais d'avocat complémentaires (2 000 à 3 000 euros), frais d'exécution (1 500 euros), risque de dégradation supplémentaire (5 000 à 15 000 euros de travaux évités). Au total, en tenant compte des charges économisées et des risques évités, la différence nette entre le rachat et la poursuite de la procédure se réduit à 15 000 à 25 000 euros — pour un gain de temps de plus d'un an et une tranquillité d'esprit inestimable. Au-delà des chiffres, Catherine et Philippe témoignent du soulagement immense ressenti le jour de la signature. « Le soir même, pour la première fois depuis 14 mois, nous avons dormi sereinement. Le cauchemar était fini. »

Ce qu'ils en disent aujourd'hui

Six mois après la vente, Catherine et Philippe portent un regard apaisé sur cette épreuve. Catherine : « Si c'était à refaire, je n'attendrais pas 14 mois. J'appellerais Rachat-Squatt dès les premiers mois, au moment où j'ai compris que la procédure allait être longue. Nous aurions économisé 6 000 euros de charges et beaucoup de nuits blanches. » Philippe : « Ce qui m'a convaincu, c'est la transparence du calcul. Ils ne nous ont pas fait un prix au doigt mouillé. Chaque ligne était justifiée : la valeur libre, la décote, les raisons de la décote. Nous avons pu comparer avec l'estimation de notre avocat et les chiffres étaient cohérents. » Catherine : « Je recommande à tous les propriétaires de se renseigner sur cette option le plus tôt possible. Même si vous décidez de poursuivre la procédure, avoir une offre de rachat en poche vous donne une sécurité. Vous savez que vous avez un plan B. » Philippe : « Et un conseil : écoutez votre notaire. C'est le nôtre qui nous a orientés, et nous lui en sommes reconnaissants. Sans son conseil, nous serions peut-être encore en train d'attendre une expulsion qui n'arrive pas. » Le parcours de Catherine et Philippe illustre une réalité que nous observons quotidiennement : la plupart des propriétaires qui nous contactent auraient gagné du temps, de l'argent et de la sérénité en explorant l'option du rachat plus tôt dans leur parcours.

Partager cet article

RS

L'équipe Rachat-Squatt

Experts en rachat de biens immobiliers squattés, nous accompagnons les propriétaires dans toute la France avec une approche humaine et transparente.

En savoir plus →

Vous souhaitez vendre votre bien squatté ?

Obtenez une estimation gratuite sous 48h. Notre équipe vous accompagne à chaque étape, en toute confidentialité.